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Musique classique et opéra par Classissima

Jean Sibelius

vendredi 21 juillet 2017


Carnets sur sol

12 juillet

Moisson de juin

Carnets sur sol Même principe que pour le mois dernier , où le mode d'emploi et l'objectif avaient été exposés en détail : les concerts ont tous été commentés sur le vif sur Twitter (pendant les mouvements lents, c'est parfait pour s'occuper). Quelquefois rapidement, quelquefois plus en détail. Format plus commode pour laisser le temps aux sujets qui me paraissent plus nourrissants que la gazette parisienne. des concerts. J'ai tout de même essayé, comme à l'habitude, de dire un mot des œuvres, de faire des commentaires de traverse, de façon à inciter ou orienter l'écoute. A. Concerts En cliquant sur les titres, s'ouvrira le fil des micro-commentaires. Les premiers ne sont pas l'ordre chronologique, ce sont ceux où il me semble avoir fait un effort supplémentaire sur la présentation des œuvres. ¶ 2 juillet – Chœurs de Saint-Saëns, d'Indy, Schmitt, Poulenc – Chœur Calligrammes, Estelle Béréau (Notre-Dame-du-Liban) Quand des post-wagnériens comme d'Indy et Schmitt se passionnent simultanément pour le folklore français… jubilatoire et très riche à la fois, un répertoire qui n'est pas du tout documenté par le disque. Témoignage très précieux, et dans le top 10 des concerts de la saison… ¶ 7 juin – Halévy, La Reine de Chypre – OCP, Niquet (TCE) Beaucoup de remarques sur la partition, quelques-unes aussi sur la distribution (exceptionnelle, malgré les événéments en cascade). L'une des grandes résurrections de la saison. ¶ 17 juin – Saint-Saëns, Le Timbre d'argent – Les Siècles, Roth (Favart). Grosse découverte, vertigineusement interprétée. Là aussi, beaucoup de remarques sur des détails de l'œuvre. ¶ 20 juin – Œuvres de Niels Gade d'après Ossian – Accentus, Opéra de Rouen, Équilbey (Cité de la Musique) Les Échos d'Ossian fonctionnent vraiment remarquablement en salle, et très bel engagement inattendu de Rouen sous Équilbey (ce qui n'était pas le cas il y a quelques années). La grande cantate Comala contient aussi des fulgurances que je désigne dans le fil. ¶ 8 juin – Lemoyne, Phèdre – Loge Olympique, Chauvin (Bouffes du Nord) Une belle découverte… on a maintenant plutôt envie d'entendre les excès de son Électre qui avaient effrayé les contemporains. ¶ 2 juin – Déserts de Varèse et Dracula de Pierre Henry (arrangé avec des instruments acoustiques). Déjà présent dans le précédent relevé (mais c'était le 2 juin, autant être rigoureux). Pierre Henry devait d'ailleurs être présent ce soir-là, et s'était désisté, on voit pourquoi désormais – denn die Toten reiten schnell. Cet extrait de la Lenore de Bürger figure en traduction anglaise sur la tombe hantée du Convive de Dracula – merci de louer abondamment ma subtilité en commentaire. ¶ 6 juin – Études latines de Hahn et le lied-duo Liebhabers Ständchen de Schumann (notamment) au CRR de Paris . Le niveau n'est pas du tout le même que dans la section baroque, c'est étonnant. On assiste plutôt à du potentiel qu'à de l'accompli, mais le programme est passionnant, l'observation du processus aussi. ¶ 10 juin – Récital en duo : Gluck, Thomas, Bizet, Chabrier, Saint-Saëns, Massenet, Messager, Debussy, Ravel – Gaëlle Arquez, Jean-Sébastien Bou, Mathieu Pordoy (salle Favart) ¶ 11 juin – Airs de cour et motets de Guédron, Boësset, Constantin, Moulinié – Ensemble Correspondances, Sébastien Daucé (studio 104). Première écoute en salle de l'ensemble ; comme au disque, assez homogène, plus centré sur le fondu des sonorités que sur la déclamation ou la danse, mais beau programme (dont les tubes intersidéraux de Guédron). ¶ 14 juin – Lectures (bilingues !) d'Andersen et mélodies afférentes (Gade, Grieg, Simonsen, Backer-Grøndhal, Nielsen, Schumann, Rimski-Korsakov, Aboulker…) – Françoise Masset, accompagnée sur guitares française et autrichiennee début XIXe (Maison du Danemark) ¶ 14 juin – Totentanz, pour chœur a cappella et récitant de Hans Distler (et Victoria, funérailles de Purcell, Reger…) – Chœur de l'Orchestre de Paris (Saint-Eustache). Pas l'œuvre du siècle, mais en vrai, le dispositif original et les versets courts ne sont pas sans charmes. ¶ 16 juin – Haendel : The Ways of Zion Do Mourn et autres grands chœurs officiels – La Palais-Royal, Jean-Philippe Sarcos (Sainte-Jeanne de Chantal). Probablement la plus belle œuvre de Haendel, et très bien interprétée dans une acoustique… étrange. ¶ 19 juin – Fusion éphémère de chœurs français et finlandais : programme a cappella Fauré, Bonis, L. Boulanger, Aboulker, Sibelius, Wennäkoski – Académie de Musique de Paris et Hämäläis-Osakunnan Laulajat (Temple de Passy) Très belle expérience – parmi les tout meilleurs Sibelius, et la musique sacrée se révèle le meilleur aspect de Mel Bonis. ¶ 21 juin – Clavecin : pièces de Couperin, Suite française de Bach – Camille Ravot (Petit-Palais) ¶ 21 juin – Extraits d'opéras baroques français (LULLY, Desmarest Campra…) – Éléonore Pancrazi , Clément Debieuvre, Jeanne Jourquin (Petit-Palais). (Suivi d'un échange sur les accents expressifs de l'ancienne rhétorique, et leur réalisation – qui n'apparaît pas dans le fil.) ¶ 24 juin – Quatuors de Debussy, n°7 de Beethoven – Quatuor Akilone (Hôtel de Soubise) Mes protégées dans un programme très conventionnel, mais subtilement déroulé, en particulier Beethoven. B. Balades illustrées Juin n'a pas été un très grand cru. ♣ 1er juin – Dans les champs de la Plaine de France , au Nord de Bouffémont. ♣ 9 juin – Sur les points culminants d'Île-de-France : Saint-Martin-du-Tertre et le château de Franconville (propriété du « baron Bic », m'a-t-on dit – ce n'est pas le nom sur la boîte à lettres, mais ce ne veut rien dire). ♣ 11 juin – Forêt de Saint-Germain-en-Laye de nuit (non, pas dans les coins fréquentés) entre les orages, et Pavillon de la Muette, un soir d'élections. Pas la balade du siècle, beaucoup de chemins inaccessibles, de voies sans issue, de routes non aménagées pour les piétons (et dangereuses). Rien à voir avec le Sud, près du château, avec les allées immenses et bétonnées – trop civilisées, même. (Ce sont celles que je n'ai pas documentées qui ont été les plus intéressantes…) C. Lectures (dont j'ai parlé) → Fil Byron : relecture du Corsair, citations d'extraits. En cours. → Fil Maeterlinck : citations de La mort de Tintagiles et d'Alladine et Palomides (et remarques). D. Discographies comparées Sur demande expresse, petite balade dans celles : ► d'I Pagliacci de Ruggero Leoncavallo (peut inclure des versions partiellement en russe) ; ► de Cavalleria rusticana de Pietro Mascagni. La playlist du mois fera notule à part. Doit maintenant venir le grand bilan statistique et subjectif de la saison de concerts. Mais à 135 dates, ça va prendre un moment à préparer, d'autant que des tas d'autres notules avancent doucettement en parallèle.

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15 juillet

Éloge du piano de Sibelius par Joseph Tong

Jean Sibelius (1865-1957) : Œuvres pour piano (vol. I). Kyllikki op. 41 ; Cinq Pièces « Les Arbres » op. 75 ; Cinq Pièces « Les Fleurs » op. 85 ; Cinq Pièces romantiques op. 101 ; Cinq Esquisses op. 114 ; Deux Rondinos op. 68 ; Finlandia op. 26. Joseph Tong, piano. 1 CD Quartz. Enregistré au St Hilda’s College à Oxford en septembre 2014. Notice en anglais. Durée : 69’38






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15 juin

CD, critique. BEETHOVEN : Quatuors. Orchestre d’Auvergne. R. F-Veses (1 cd Aparté)

CD, critique. BEETHOVEN : Quatuors. Orchestre d’Auvergne. R. F-Veses (1 cd Aparté). Pas facile de réussir sans l’harmonie des bois et des vents, le relief et l’ombre des cuivres et percussions, toutes les couleurs et nuances que convoquent des partitions aussi riches et complexes que celles de Beethoven. Même s’il s’agit de ses Quatuors. Evidemment la formation pour cordes initiales justifie une extension en grand effectif (que de cordes évidemment). Mais les Quatuors opus 95 et 131 exigent une flexibilité souveraine capable de relever le pari de la clarté contrapuntique et de l’étonnante versatilité des caractères. Le « serioso » opus 95 marque dans les années 181, une rupture liée en partie au départ de Vienne de la plupart des amis, des aimées et des protecteurs ; Beethoven y consomme totalement la fin de l’idylle viennoise, rompt définitivement avec la joliesse (pourtant citée) de Rossini et de Spohr. Pour une instabilité nouvelle, sombre et détendue à la fois, révélant l’étendue de sa vive activité intérieure. Sous la direction fine et acérée de son directeur musical, l’espagnol Roberto Forés Veses, l’Orchestre auvergnat recèle d’invention et de sensibilité dans ce dédale de sentiments mêlés, affrontés, confrontés, véritable manifeste pour une musique plus profonde et introspective, en rien artificielle et creuse. La psyché s’exprime librement dans un tissage miroitant d’une ivresse vertigineuse inédite alors : le combat surgit dans le premier mouvement alliant précision et nervosité, dans une fougue opératique et aussi un chien mordant de couleur rossinienne (frottement, exclamation, répétitions). Détente et contraction sont magnifiquement résolus grâce à une remarquable flexibilité collective. Moins triste que sobre et tendre, l’Adagio qui suit affirme la couleur de l’abandon intérieure, plutôt Mozartienne avec une pudeur mendelsohnnienne. Là nous sommes au coeur de la tragédie intime du Beethoven éprouvé. En rythmes pointés, porté par l’urgence du premier mouvement, l’Allagretto (plage 3), se déroule telle une course éperdue aux accents fouettés, expressivo, associant dans un irrépressible flux, soupirs et syncopes haletants, qui évoque les visions fantastiques terrifiantes du dernier Haydn celui fulgurant écorché de la dernière séquence des 7 paroles du Christ en croix (tremblement de terre). Enfin tel un opéra rossinien dont Beethoven possède et maîtrise la verve, le finale éblouit littéralement par sa sombre intériorité, sa plainte chantante, très empfindzeimkeit et s’affirme davantage encore grâce à l’unissons des violons très fluides. Magistrale première transcription (arrangement de Gustav Mahler). L’opus 131 (mai 1826) s’énonce ample, versatile, pluriel, dans pas moins de 7 sections successives, à partir d’un motif générateur unique, premier que l’invention du génie beethovénien aime à varier. C’est le sommet de sa réflexion musicale qui nécessita 6 mois de recherche et de travail. Ne prenons que les 4 ultimes épisodes de ce cheminement qui mène au cœur de la forge puissante et géniale de Ludwig. L’Andante cultive une suprême élégance (d’essence viennoise), d’où émerge le violon et l’alto des pupitres offrant une synthèse de valse. Le Presto (plage 9), est plus narratif et plein de caractère, capable de nuances et de suggestions, éléments emportés, sublimés en une danse populaire / une ronde paysanne ; c’est rustre et plein de santé au pastoralisme enjoué aussi, entraînant et enivrant l’esprit de la symphonie Pastorale. L’Adagio qui suit, saisit par sa couleur sombre et grave, comme la grande subtilité et délicatesse d’intonation. Enfin, l’Allegro final, dont la valeur et le coup visionnaire ont été relevé et commenté par Wagner…, il conclue le Quatuor avec les mêmes valeurs dues à un orchestre en pleine maîtrise de ses moyens : jamais épais ni confus malgré l’effectif ; jamais timoré ni dilué, au service de chaque nuance émotionnelle. C’est de toute évidence une nouvelle réalisation exemplaire qui par son audace et sa subtile cohésion affirme la qualité de l’Orchestre d’Auvergne, phalange composée uniquement de cordes. ——————————— CD, critique. BEETHOVEN : Quatuors. Orchestre d’Auvergne. R Forés Veses (1 cd Aparté). Enregistré en septembre 2016 à Vichy. Durée : 57 mn — 1 cd Aparté AP 152. CLIC de CLASSIQUENEWS. ————— LIRE aussi notre critique déloppée du précédent CD de l’Orchestre d’Auvergne / Roberto Forés Veses : Tchaikovski, Sibelius (Aparté, parution de décembre 2016)

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10 juin

La Petite Encyclopédie de la musique

La Petite Encyclopédie de la musique Mérite-t-elle vraiment son titre cette Petite encyclopédie de la musique ? Publiée en 1997 sous la direction de Brigitte Massin (1) et sous l’égide de La Cité de la Musique, de la Réunion des Musées nationaux et des Editions du Regard, dans un format confortable (27 x 22 cm) et dans une pagination un peu restreinte (un peu moins de 300 pages), elle offrait à tout un chacun une vue générale de la musique. En cela elle gagne son titre d’encyclopédie. Un certain nombre de musicologues (2) signèrent un ou plusieurs articles portant sur une époque bien précise, une forme musicale, une école particulière, etc. Quant au qualificatif qui accompagnait le titre, il se trouvait justifié par la brièveté des notes rédigées qui allaient à l’essentiel. Destiné au mélomane occasionnel, le texte ne pouvait pas être exhaustif. Le lecteur, s’il voulait en savoir plus, devait se tourner vers l’une des encyclopédies musicales que les principaux éditeurs publièrent à partir des années 1980. Dans cette Petite encyclopédie, après avoir évoqué les lieux de la musique, la science de la musique et son histoire, une petite centaine de pages hébergea des biographies de compositeurs au nombre de 107. Par ordre alphabétique, les figures majeures des compositeurs qui apportèrent leur science et leur génie, défilèrent tout au long de ces pages. Aucun ne bénéficia de plus de deux pages, la plupart d’entre eux confinés dans une colonne et demie sur les trois que comptait chaque page. Qui fut retenu pour illustrer la musique tchèque ? Antonín Dvořák, Leoš Janáček, Bohuslav Martinů et Bedrich Smetana, les trois mousquetaires de la musique de ce pays d’Europe centrale, les trois premiers disposant d’une photo. Tout en gardant à l’esprit que cette encyclopédie parut en 1997, alors que le festival Janáček de 1988 initié par l’Opéra de Paris avait commencé à imposer quelques-uns de ses opéras et quelques autres de ses œuvres, il parait opportun de regarder comment Janáček était perçu. Tout d’abord, il avait droit de cité. Si une semblable encyclopédie  était parue trente ans auparavant ou même vingt ans, il y a fort à parier que le compositeur morave n’y aurait pas trouvé place. Les temps changeaient. Le simple fait de le sélectionner au milieu de 106 autres compositeurs signifiait qu’on lui attribuait une place dans l’évolution musicale. En 80 lignes, son portrait était brossé ainsi que sa production musicale. Aucun des opéras de la maturité ne manque à l’appel, pas plus que Taras Bulba, Le Journal d’un disparu, la Sinfonietta, la Messe glagolitique et les Lettres intimes. En une phrase ramassée, le lecteur apprend que «son langage se nourrit des inflexions du dialecte local, de la musique populaire et des sons de la nature». Dans le cadre étroit imparti, difficile de donner plus de précisions et de nuances. L’auteur de cette biographie - aucune n’est signée (3) - précise de manière concise son langage. «L’expression est concentrée, directe, née de motifs brefs, sans développement, et la tendresse y trouve sa place à côté de rythmes insistants, de brisures capricieuses». Après avoir inscrit le compositeur dans le «courant contemporain», le chroniqueur énonce que «il devient impossible de relier sa technique d’écriture à des exemples connus, dans le traitement des instruments, des thèmes et de la tonalité (4)». Seule réserve que je pourrais apporter à ce texte, une petite inexactitude quand le rédacteur cite Jenůfa dont il note «Après un échec à Brno en 1904, ce bouleversant drame paysan triomphe à Prague en 1916». Pourquoi qualifier d’échec la création de Jenůfa à Brno ? Malgré des conditions d’exécution plutôt précaires pour un opéra, Jenůfa connut le succès à Brno en 1904. Il est vrai que ce triomphe resta centré sur la capitale de la Moravie si bien que dans la capitale des pays tchèques on n’en sut quasiment rien. En effet, les journalistes pragois, à un ou deux près, manifestèrent une insensibilité certaine au langage de Janáček le maintenant dans un rôle de compositeur provincial et amateur. Dans l’article de cette Petite encyclopédie, la limitation en nombre de caractères ne simplifie pas la tâche du rédacteur et n’invite pas à la nuance. Si l’on prend pour critère justement le nombre de caractères, Janáček est aussi bien loti (et donc considéré) que Bartók, Chostakovitch, Dutilleux, Ligeti, Martinů, Xenakis et à quelques lignes près que Britten, Cage, Sibelius, Varèse et Webern. Tous ces noms n’appartiennent pas aux mêmes générations de musiciens, mais chacun à son époque a amené des partitions novatrices dans le paysage musical et des inflexions dans le cours historique de la musique. Retrouver Janáček en cette compagnie et à cette place aurait été inconcevable deux décades auparavant. Voir par exemple la place qu’on lui réserva dans deux encyclopédies grand public des années 1970. Sur les huit pages qui déclinent une chronologie musicale mondiale, en 1922, Kát’a Kabanová figure entre la fabrication des ondes Martenot et les grands «Chôros» de Villa-Lobos joués à Paris et voisine avec L’Enfant et les sortilèges de Ravel et Wozzeck, «opéra exemplaire du XXe siècle» de Berg. Là encore, une première pour Janáček. La reconnaissance de son génie créateur était en marche. Quelques cinq ans avant cette encyclopédie, la Chronique du XXe siècle ne dédiait que quelques lignes à Janáček, de plus bien imprécises et marquées d’erreurs de chronologie.  Il est vrai que cette Chronique ne s’attachait pas spécialement aux arts et à la musique, mais balayait largement les événements politiques, sociaux, artistiques, scientifiques, sportifs, plutôt comme un magazine que comme une encyclopédie. Telle quelle, cette Petite encyclopédie situait assez bien la place du compositeur morave dans la modernité musicale du début du XXe siècle, rejoignant l’intérêt manifesté par le public mélomane depuis 1988 par la révélation, entre autres, de Kát’a Kabanová et De la maison des morts à l’Opéra de Paris. Joseph Colomb - avril 2017 Notes : 1.Brigitte Massin (1927 - 2002), journaliste et musicologue, avec son mari Jean, elle publia plusieurs forts volumes, des références sur le sujet  (Beethoven, Mozart et Schubert, ce dernier qu’elle rédigea seule) et une Histoire de la musique, de Monteverdi à Varèse. 2. Jean-François Labie, Adelaïde de Place, Marie-Claire Mussat, Alain Poirier, Brigitte François-Sappey, Gilles Cantagrel, Marc Vignal, Myriam Chimènes, entre autres. 3. Plusieurs musicologues se sont répartis les biographies dont certains sont cités dans la note 2. 4. Page 230 de la Petite Encyclopédie de la musique.

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