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Musique classique et opéra par Classissima

Jean Sibelius

jeudi 22 juin 2017


Classiquenews.com - Articles

18 mai

Le National de Lille joue Gorki, Sibelius, et Poulenc avec Jean Rondeau

Classiquenews.com - Articles LILLE. National de Lille, Jean Rondeau les 18,19 mai 2017. Jean Rondeau, récente vedette parmi les jeunes claveciniste français interprète Poulenc (Concerto champêtre, dans l’esprit de Watteau) au Nouveau Siècle de Lille, formidable écrin pour le concert et l’opéra (comme récemment une nouvelle production des Pêcheurs de perles l’a démontré / sous la direction d’Alexandre Bloch le 10 mai dernier). Après sa Victoire de la musique classique – Révélation Instrumentale – reçue justement à Lille en 2015, Jean Rondeau revient deux ans plus tard au Nouveau Siècle, ce soir et demain, 18 et 19 mai, avec l’Orchestre national de Lille sous la direction du chef polonais Michal Nesterowicz. GORECKI, POULENC, SIBELIUS. Au programme d’abord d’Henryk Mikołaj Górecki (1933-2010), Trois pièces dans le style ancien. Nous sommes en 1963. Henryk Górecki est un jeune compositeur, à la recherche de son style. A l’instar de son compatriote Krzystof Penderecki, Górecki est séduit par les expérimentations d’Europe de l’Ouest. La découverte du folklore polonais transparaît ici dans l’utilisation d’une vieille chanson de mariage du 16ème siècle utilisée dans la troisième pièce. Ecrites pour orchestre à cordes, les Trois pièces dans le style ancien posent les bases d’un minimalisme dont Arvo Pärt se fera le héraut dans la décennie à venir. Puis surtout, clou du concert, de Francis Poulenc (1899-1963) : le néo classique / néo baroque Concert champêtre. La rencontre en 1923 avec Wanda Landowska permet au jeune Francis Poulenc de redécouvrir la musique ancienne, et c’est à l’instigation de la musicienne,- pionnière dans la redecouverte du Clavecin, qu’il décide d’écrire une oeuvre pour clavecin et orchestre. Le mot “Concert champêtre” recouvre deux significations possibles. D’une part, il s’agit d’un hommage concret à Landowska puisque Poulenc, citadin impertinent, venait lui rendre visite dans sa propriété de Saint-Leu-La-Forêt à 35 kilomètres de Paris . D’autre part, Poulenc escomptait tracer, en musique, un “parc à la francaise”, à la manière d’un tableau galant de Watteau. Poulenc renoue avec l’esprit d’un pastiche de Händel ou Scarlatti, mais avec une sensibilité toute moderne. On y relève des harmonies inattendues, des clins d’oeil ironiques, parfois de grandes mélodies populaires, qui, plus que dans un bois champêtre, donnent l’impression qu’on se trouve sur un grand boulevard parisien ! “J’ai vraiment mis dans mon Concert champêtre tout mon sang, le meilleur : si on ne l’aime pas, on ne peut pas m’aimer ! ” disait le compositeur . sur les traces du peintre. Très Watteau, Poulenc ressuscite l’art de la nostalgie en teintes raffinées particulièrement chaudes et vaporeuses qui son style plus pointilliste que vraiment brumeux et atmosphérique renouvelle d’une manière très personnelle. Enfin l’orchestre national de Lille “ose” de Jean Sibelius (1865-1957), lrrepressible sensualité panthéiste de la Symphonie n°1 en mi mineur op.39. C’est le dernier portrait de l’artiste en jeune homme : en 1899, Sibelius a 34 ans. Il est déjà célèbre dans son pays, la Finlande, encore sous le joug de la Russie. L’enjeu de cette première symphonie est double : écrire une oeuvre sans programme littéraire ni descriptif et s’affronter à une forme qui pourrait lui apporter la célébrité à l’étranger. Le critique anglais Enrest Newman écrira ainsi en 1905 : “Je n’ai jamais entendu une oeuvre qui m’ait transporté aussi loin de l’Europe de l’Ouest. Chaque page de [cette Symphonie n°1] respire une autre manière de penser, une autre manière de vivre, voire même un autre paysage que le nôtre”. De fait avec Richard Strauss et Gustav. MAHLER, sibelius est bien le plus grand symphoniste de la première moitié du XX ème, celui dont l’écriture interroge le plan et la finalité du matériau formel. LILLE Auditorium du Nouveau Siècle Jeudi 18 et Vendredi 19 mai 2017 à 20h Tarifs de 5 à 10€ Billetterie et renseignements : 03 20 12 82 40 www.onlille.com AU PROGRAMME : GÓRECKI : Trois Pièces dans le style ancien POULENC: Concert champêtre, pour clavecin SIBELIUS: Symphonie n°1 Direction: Michal Nesterowicz Clavecin: Jean Rondeau PROGRAMME EN TOURNÉE : LYON Auditorium Maurice Ravel Samedi 20 MAI 18h Dans le cadre des formations invitées par l’Orchestre National de Lyon Informations et réservations au 04 78 95 95 95 – www.auditorium-lyon.com

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10 juin

La Petite Encyclopédie de la musique

La Petite Encyclopédie de la musique Mérite-t-elle vraiment son titre cette Petite encyclopédie de la musique ? Publiée en 1997 sous la direction de Brigitte Massin (1) et sous l’égide de La Cité de la Musique, de la Réunion des Musées nationaux et des Editions du Regard, dans un format confortable (27 x 22 cm) et dans une pagination un peu restreinte (un peu moins de 300 pages), elle offrait à tout un chacun une vue générale de la musique. En cela elle gagne son titre d’encyclopédie. Un certain nombre de musicologues (2) signèrent un ou plusieurs articles portant sur une époque bien précise, une forme musicale, une école particulière, etc. Quant au qualificatif qui accompagnait le titre, il se trouvait justifié par la brièveté des notes rédigées qui allaient à l’essentiel. Destiné au mélomane occasionnel, le texte ne pouvait pas être exhaustif. Le lecteur, s’il voulait en savoir plus, devait se tourner vers l’une des encyclopédies musicales que les principaux éditeurs publièrent à partir des années 1980. Dans cette Petite encyclopédie, après avoir évoqué les lieux de la musique, la science de la musique et son histoire, une petite centaine de pages hébergea des biographies de compositeurs au nombre de 107. Par ordre alphabétique, les figures majeures des compositeurs qui apportèrent leur science et leur génie, défilèrent tout au long de ces pages. Aucun ne bénéficia de plus de deux pages, la plupart d’entre eux confinés dans une colonne et demie sur les trois que comptait chaque page. Qui fut retenu pour illustrer la musique tchèque ? Antonín Dvořák, Leoš Janáček, Bohuslav Martinů et Bedrich Smetana, les trois mousquetaires de la musique de ce pays d’Europe centrale, les trois premiers disposant d’une photo. Tout en gardant à l’esprit que cette encyclopédie parut en 1997, alors que le festival Janáček de 1988 initié par l’Opéra de Paris avait commencé à imposer quelques-uns de ses opéras et quelques autres de ses œuvres, il parait opportun de regarder comment Janáček était perçu. Tout d’abord, il avait droit de cité. Si une semblable encyclopédie  était parue trente ans auparavant ou même vingt ans, il y a fort à parier que le compositeur morave n’y aurait pas trouvé place. Les temps changeaient. Le simple fait de le sélectionner au milieu de 106 autres compositeurs signifiait qu’on lui attribuait une place dans l’évolution musicale. En 80 lignes, son portrait était brossé ainsi que sa production musicale. Aucun des opéras de la maturité ne manque à l’appel, pas plus que Taras Bulba, Le Journal d’un disparu, la Sinfonietta, la Messe glagolitique et les Lettres intimes. En une phrase ramassée, le lecteur apprend que «son langage se nourrit des inflexions du dialecte local, de la musique populaire et des sons de la nature». Dans le cadre étroit imparti, difficile de donner plus de précisions et de nuances. L’auteur de cette biographie - aucune n’est signée (3) - précise de manière concise son langage. «L’expression est concentrée, directe, née de motifs brefs, sans développement, et la tendresse y trouve sa place à côté de rythmes insistants, de brisures capricieuses». Après avoir inscrit le compositeur dans le «courant contemporain», le chroniqueur énonce que «il devient impossible de relier sa technique d’écriture à des exemples connus, dans le traitement des instruments, des thèmes et de la tonalité (4)». Seule réserve que je pourrais apporter à ce texte, une petite inexactitude quand le rédacteur cite Jenůfa dont il note «Après un échec à Brno en 1904, ce bouleversant drame paysan triomphe à Prague en 1916». Pourquoi qualifier d’échec la création de Jenůfa à Brno ? Malgré des conditions d’exécution plutôt précaires pour un opéra, Jenůfa connut le succès à Brno en 1904. Il est vrai que ce triomphe resta centré sur la capitale de la Moravie si bien que dans la capitale des pays tchèques on n’en sut quasiment rien. En effet, les journalistes pragois, à un ou deux près, manifestèrent une insensibilité certaine au langage de Janáček le maintenant dans un rôle de compositeur provincial et amateur. Dans l’article de cette Petite encyclopédie, la limitation en nombre de caractères ne simplifie pas la tâche du rédacteur et n’invite pas à la nuance. Si l’on prend pour critère justement le nombre de caractères, Janáček est aussi bien loti (et donc considéré) que Bartók, Chostakovitch, Dutilleux, Ligeti, Martinů, Xenakis et à quelques lignes près que Britten, Cage, Sibelius, Varèse et Webern. Tous ces noms n’appartiennent pas aux mêmes générations de musiciens, mais chacun à son époque a amené des partitions novatrices dans le paysage musical et des inflexions dans le cours historique de la musique. Retrouver Janáček en cette compagnie et à cette place aurait été inconcevable deux décades auparavant. Voir par exemple la place qu’on lui réserva dans deux encyclopédies grand public des années 1970. Sur les huit pages qui déclinent une chronologie musicale mondiale, en 1922, Kát’a Kabanová figure entre la fabrication des ondes Martenot et les grands «Chôros» de Villa-Lobos joués à Paris et voisine avec L’Enfant et les sortilèges de Ravel et Wozzeck, «opéra exemplaire du XXe siècle» de Berg. Là encore, une première pour Janáček. La reconnaissance de son génie créateur était en marche. Quelques cinq ans avant cette encyclopédie, la Chronique du XXe siècle ne dédiait que quelques lignes à Janáček, de plus bien imprécises et marquées d’erreurs de chronologie.  Il est vrai que cette Chronique ne s’attachait pas spécialement aux arts et à la musique, mais balayait largement les événements politiques, sociaux, artistiques, scientifiques, sportifs, plutôt comme un magazine que comme une encyclopédie. Telle quelle, cette Petite encyclopédie situait assez bien la place du compositeur morave dans la modernité musicale du début du XXe siècle, rejoignant l’intérêt manifesté par le public mélomane depuis 1988 par la révélation, entre autres, de Kát’a Kabanová et De la maison des morts à l’Opéra de Paris. Joseph Colomb - avril 2017 Notes : 1.Brigitte Massin (1927 - 2002), journaliste et musicologue, avec son mari Jean, elle publia plusieurs forts volumes, des références sur le sujet  (Beethoven, Mozart et Schubert, ce dernier qu’elle rédigea seule) et une Histoire de la musique, de Monteverdi à Varèse. 2. Jean-François Labie, Adelaïde de Place, Marie-Claire Mussat, Alain Poirier, Brigitte François-Sappey, Gilles Cantagrel, Marc Vignal, Myriam Chimènes, entre autres. 3. Plusieurs musicologues se sont répartis les biographies dont certains sont cités dans la note 2. 4. Page 230 de la Petite Encyclopédie de la musique.




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25 mai

Aldo Ferraresi, maître oublié du violon

Aldo Ferraresi, « Le Gigli du violon – Enregistrements 1929-1973 inédits » (premier volume de la série « L’Art du violon »). Œuvres de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) ; Ludwig van Beethoven (1770-1827) ; Niccolò Paganini (1782-1840) ; Antonio Bazzini (1818-1897) ; Mario Guarino (1900-1971) ; Piotr Tchaïkovski (1840-1893) ; Stjepan Šulek (1914-1986) ; Antonín Dvořák (1841-1904) ; Alfredo D’Ambrosio (1871-1914) ; Edward Elgar (1857-1934) ; William Walton (1902-1983) ; Arthur Benjamin (1893-1960) ; Jean Sibelius (1865-1957) ; Dmitri Chostakovitch (1906-1975) ; Aram Khatchatourian (1903-1978) ; Carlo Jachino (1887-1971) ; Salvatore Allegra (1897–1993) ; Franco Mannino (1924-2005) ; Johannes Brahms (1833-1897) ; Gabriel Fauré (1845–1924) ; Eugène Ysaÿe (1858-1931) ; Richard Strauss (1864-1949) ; Pablo de Sarasate (1844-1908) ; Joaquín Turina (1882-1949) ; Franco Alfano (1876-1954) ; Karl Höller (1907-1987) ; George Gershwin (1898-1937) ; Claude Debussy (1862-1918) ; Leopold Godowsky (1870-1938) ; Fritz Kreisler (1875-1962) ; Maurice Ravel (1875-1937) ; Christoph Willibald Gluck (1714-1787) ; Igor Stravinsky (1882-1971) ; Carl Maria von Weber (1786-1826) ; Anton Arensky (1861-1906) ; Felix Mendelssohn (1809-1847) ; Gennaro Napoli (1881-1943) ; Joseph Achron (1886-1943) ; Johann Sebastian Bach (1685-1750) ; Franz Liszt (1811-1886) ; Franz Schubert (1797-1828). Aldo Ferraresi, violon. Augusto Ferraresi, piano (fils d’Aldo) ; Marco Martini, piano ; Ernesto Galdieri, piano ; Prospero Ferraresi, piano (frère d’Aldo) ; Carlo Vidusso, piano ; Giorgio Favaretto, piano. Enrica Alberti, soprano. Quartetto di San Remo. Ainsi que de nombreux orchestres et chefs d’orchestres. 18 CD Rhine Classics. Enregistré entre 1929 et 1973 à Naples, Zurich, Rome, Milan, Nice, Bâle, Londres, Turin. Notices en anglais. Durée : 20 heures.



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18 mai

Oops! They Did It Again – Gossec par Oramo

Sous ce titre élégant qui soulignera avec subtilité l'étendue de ma culture générale, je voulais encore une fois témoigner de mon émerveillement devant la plasticité stylistique d'orchestres inattendues, et comme la dernière fois , l'incroyable maîtrise du baroque et du classicisme français par l'Yleisradion Sinfoniaorkesteri (Orchestre de la Radio Finlandaise). J'avais déjà loué leur LULLY, mais c'était sous la tutelle experte de Paul Agnew, et avec une pièce assez célèbre que les musiciens pouvaient éventuellement avoir de l'oreille, le grand monologue de l'acte II d'Armide . Cette fois, c'est tout de bon cet oratorio-chouchou de Gossec, que j'écoute abondamment ces temps-ci en capitalisant sur le malheur des peuples et les espoirs des innocents mystifiés par les démagogues. C'est mal, j'en conviens, et très agréable néanmoins. Un peu comme le truc que Proust fait dans son cabinet privé au début de la Recherche. (Second point culture générale et élégance.) Surtout, c'est ici Sakari Oramo, le grand violoniste qui joue Heininen, Kurtág ou Hakola, le grand chef qui enregistre les meilleurs Sibelius possibles et de fort honorables Nielsen … Pas du tout formé, ni peut-être sensible à ce répertoire, pourrait-on croire naïvement. Hé bien, voici : [[]] « Suite » du Triomphe de la République, intégrant tout simplement les danses de la réjouissance finale. Capté le 23 octobre 2009 dans la salle Tapiola d'Espoo – seconde ville du pays, tout près à l'Ouest de Helsinki où réside l'orchestre. Tout aussi exact que la (remarquable) version Fasolis, la seule au disque ; il y a là un surcroît de facilité, un brin de distance, de pureté très classique… certes, un rien régulier dans certaines articulation, mais aussi un sens de la danse, de l'élévation, du grand style, absolument fascinants. Et quand le hautbois s'encanaille, quand le violon solo se répand en diminutions « populaires », quand la clarinette s'acidifie dans sa mélodie poétique ou quand les musiciens s'abandonnent au fil des danses, quelle expérience ! Très différent du disque des Barocchisti : timbres moins chaleureux, mais aussi cohésion sans comparaison, le résultat est extraordinaire. Outre la maîtrise formelle des agréments (réalisation des tremblements) et ornements (variations sur les mélodies écrites), on est frappé par le sentiment de cette musique, la façon de jouer différemment la même phrase répétée – sans recourir à des expédients du genre « fort puis doux » évidemment, quelque chose de très subtil, d'à peine perceptible. À l'exemple de mon discret humour d'aujourd'hui. Pour avoir entendu régulièrement du Rameau massacré par l'indifférence aux particularités d'articulation et d'équilibre de grands chefs (spécialistes ou non) devant de grands orchestres (Philharmonique de Berlin, Symphonique de Londres…), pour ne rien dire de Gluck, Haydn et Mozart qui ne sont toujours traités avec le respect qu'ils méritent… cette réussite est totalement inattendue et témoigne d'une intégration sans précédent des pratiques musicologiques informées dans les orchestres symphoniques constitués. Processus en cours, mais la Radio Finlandaise mène incontestablement la danse, et Oramo conduit cela avec une conscience stylistique digne des grands spécialistes – Rattle joue par exemple très bien le Mozart « HIP », mais son Bach et son Rameau restent tout à fait romantiques. Jugez-nous sur nos actes et pas sur nos états de service, en somme. Et (le Triomphe de) la République a encore vaincu. -- Pour plus d'histoires d'orchestres, voyez les douze orchestres des deux Francfort ou les onze de Berlin , en attendant les Néerlandais (en cours) et bien sûr les Londoniens, cité la plus pourvue au monde en matière d'orchestres. Sinon, amateurs de musique française pré-1800, du style classique européen, des arts de la période révolutionnaire ou encore de la pompe républicaine d'aujourd'hui (ou glottophiles pro-Guillemette Laurens), écoutez le disque paru chez Chandos (I Barocchisti / Diego Fasolis), vraiment.

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